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 Hi le vieux, ton fils est de retour en ville [Pv. le vieux]

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     Horikita Jun ;;
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MessageSujet: Hi le vieux, ton fils est de retour en ville [Pv. le vieux]   Mar 17 Mai - 22:19

Un déménagement... habituellement, les adolescents de mon âge haïssent leurs parents quand on leur apprend cette mauvaise nouvelle. Moi, c'est tout le contraire puisque j'ai demandé à ma mère qu'on retourne à Tokyo sans lui donner vraiment de raisons et elle a accepté. Je pense que c'est le plus étrange dans l'histoire. Ce que je n'ai pas pris en compte dans mes calculs c'est que l'appartement ne serait pas prêt en même temps que mon entrée dans ma nouvelle école. Cela signifiait que je devais passer deux semaines chez mon père. Ma mère m'avait appris la mauvaise nouvelle, tandis que je finissais de remplir mon carton de vêtements.

«QUOI!!!! C’EST UNE BLAGUE MAMAN! TU NE PEUX PAS M’ENVOYER CHEZ LUI! C’EST DE LA NÉGLIGENCE PARENTALE ET DE PLUS, ELLE EST VOULUE. TU SAIS QUE TU POURRAIS PERDRE MA GARDE POUR ÇA?»

Bien sûr ma mère n'était pas restée là à m'écouter et elle m'avait attrapé par l'oreille pour me lever. Elle me tira jusqu'au salon en me disant ce qu'elle pensait de mon comportement et que c'était à cause de mon idée que je devais subir mon père pendant deux semaines. Je fis tout le chemin sur la pointe des pieds en serrant des dents pour ne pousser aucun cri de douleurs. Elle finit par me laisser à l'entrée de la cuisine où elle alla donner un coup de main à son copain à préparer les boîtes de vaisselle. Je suivis et alla m'installer sur un tabouret devant une rangée de verres en boudant.

«Tu l’as avertis de mon arrivée! Tu sais comment il l’est… je suis sûr qui ne daignera même pas venir me chercher à la station de train. Dis-moi que tu l’as appelé au moins aujourd’hui pour lui donner l’heure de mon arrivée?»

Elle me jeta un regard furieux qui me fit plaquer mes mains sur mes oreilles pour les protéger d'une éventuelle attaque. Elle se contenta de me dire qu'elle avait envoyé un courrier électronique, il y a une semaine de cela en lui donnant toutes les informations qu'il avait de besoins à mon sujet. Je répliquais automatiquement en disant qu'il allait voir ses courriers une fois par mois et ma mère de me répondre que je devrais peut-être prier pour que cette journée soit avant ce soir. Elle posa des feuilles devant moi et me demanda d'envelopper les verres devant moi tout en me tirant une oreille. Quatre heures plus tard, j'étais dans le train en direction de Tokyo avec ma boîte de vêtements, qui contenait mon nouvel uniforme et mon sac à dos avec mes livres. Je mis mes écouteurs et j'évitais de penser aux heures qui allaient suivre...

Je devais m'y attendre, mon père ne m'attendait pas à la gare du train. J'attendis quarante-cinq minutes au cas où il me surprendrait et je finis par prendre le bus pour me rendre à son appartement. Je montais les marches vers mon enfer personnel et je tournais la poignée pour entrer. Je poussais un soupire en me rendant compte qu'elle était barrée. Je déposais mes effets devant la porte et je fouillais aux alentours pour trouver une copie, mais rien. Je finis par m'installer dans les escaliers et sortis mon téléphone cellulaire pour tenter de rejoindre mon vieux. Premier essai, son cellulaire et ce dernier était fermé. Deuxième essai, son téléphone à son bureau sans plus de succès. Il devait être parti, je sais où pour enquêter sur je sais quoi. Le troisième essai fût le bon, car je venais d'appeler la secrétaire de sa section. Brave petite madame qui m'avait souvent surveillé quand j'étais plus jeune et que j'allais au poste avec mon paternel. Elle me trouvait toujours quelque chose d'intéressant à faire et il y avait aussi le chef de section de mon père que j'aimais bien...

«Quand vous le verrez pouvez-vous lui dire de se pointer à son appartement, car son fils attend dehors sans clé, car il n’a pas pris ses foutus messages et qu’il n’oublie pas d’acheter à souper parce que j’ai faim! Merci beaucoup Aka-san!»

Je refermais mon téléphone portable et je fixais la rue devant moi en préparant mon sermon pour celui que j’étais supposé d’appeler papa….
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     Horikita Kotaro ;;
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MessageSujet: Re: Hi le vieux, ton fils est de retour en ville [Pv. le vieux]   Ven 20 Mai - 12:40

Hj - Désolée du retard, j'ai été submergée de partiels au dernier moment ._.

Lessivé, Kotaro était tout simplement lessivé. Ses journées étaient de plus en plus interminables, et il n’en voyait plus le bout. C’était pour ça que ce soir-là, il avait décidé de souffler. Il avait allumé son ordinateur, qui avait des allures de dinosaure soit dit en passant. Vous savez, l’engin qui met une demi-heure à s’allumer et tout autant pour ouvrir une session et une page Internet ?
C’était entre autres pour cela que le flic ne regardait quasiment jamais ses mails, cette chose infâme mettait tellement de temps à se mettre en route qu’il aurait pu manger quatre fois avant d’avoir le privilège de lire ne serait-ce qu’un seul mail.
Et pourtant, aujourd’hui il s’était lancé, et avait allumé l’ordinateur. Un jour il investirait dans une machine un peu plus performante.
Boulot, publicité, encore de la publicité, Sayuri, publicité … Attendez, Sayuri ? Surpris comme pas deux, Kotaro s’empressa d’ouvrir ce mail et put le lire environ dix minutes plus tard. Curieux de voir ce que son ex-femme voulait lui dire, il tapotait nerveusement le bord de sa souris avec le doigts en attendant que la page charge. Et puis finalement.
Son fils arriverait en fin de semaine. Il le garderait pour deux semaines consécutives, afin qu’il puisse effectuer sa rentrée scolaire sans encombre, pendant que les travaux de leur futur appartement et l’installation en général s’achèverait. Il arriverait le soir, en train, et il devrait aller le chercher à la gare.
Un léger sourire se dessina sur les lèvres de Kotaro, et s’effaça aussitôt. Bien sûr qu’il était ravi de revoir Jun, cela faisait un bout de temps qu’il ne l’avait pas vu ! Bien sûr qu’il était heureux d’héberger son fils, pour lui permettre de passer une rentrée convenable ! Mais le problème qui se posait actuellement à lui : comment est-ce que les retrouvailles allaient-elles se passer ? Jun ne portait pas spécialement son flic de père dans son cœur, et Kotaro l’imaginait déjà en train de râler parce qu’il devait venir crécher ici. Lui-même était très maladroit avec son fils, ne sachant jamais par quel bout le prendre. Le courant était souvent électrique entre eux, et les piques fusaient. Pourtant ils n’étaient pas proches, comme si un mur en béton armé s’était dressé entre eux. Kotaro ne savait pas comment intéresser son fils et Jun ne mettait aucune volonté à améliorer leur relation.

Le jour J, Kotaro se rendit au bureau tout anxieux. Ses collègues ainsi que Nobuo lui firent remarquer la mine déconfite qu’il arborait depuis le début de la journée, et il finit par leur annoncer la venue imminente de son fils et que cela l’angoissait quelque peu. Certains ici savaient que les relations entre les deux hommes étaient assez conflictuelles, et que Kotaro, sans être foncièrement un mauvais père, était quelqu’un de très maladroit qui ne savait pas s’y prendre avec les jeunes. Pourtant, son fils s’entendait bien avec Nobuo et certains autres membres de l’équipe, quand il venait parfois ici.
Il s’installa à son bureau pour feuilleter les nouveaux dossiers dont il avait la charge. Visiblement, beaucoup de paperasse aujourd’hui. Il allait s’y mettre dès maintenant pour partir le plus tôt possible et être à l’heure pour récupérer son fils à la gare.

La journée fila assez rapidement, et Kotaro en avait bientôt fini avec ses dossiers quand son supérieur débarqua comme une furie dans son bureau en le sommant de partir en mission sur le champ. Le flic commença à protester, lui rappelant qu’il avait demandé à partir plus tôt pour aller chercher Jun à la gare, mais le chef lui répliqua qu’il n’y avait plus que lui de disponible car la plupart étaient déjà sur le terrain pour d’autres affaires et il n’avait pas le temps de rappeler ceux qui étaient en congé. Outré, Kotaro se leva et obtempéra, quittant précipitamment son bureau pour filer là où son supérieur l’envoyait … En oubliant son téléphone sur la table.
Il priait pour que ça se termine vite, mais visiblement la mission était partie pour durer.
Kotaro jetait constamment un regard sur sa montre, jusqu’à ce que l’heure H arrive. Jun devait être descendu du train à cette heure-ci, et il venait de percuter qu’il n’avait pas son téléphone sur lui pour le prévenir. L’adolescent n’avait pas non plus de double des clefs, venant tellement peu chez lui que c’était totalement inutile. Et Kotaro, pensant pouvoir aller récupérer son fils de lui-même, n’avait pas pensé à mettre la clé sous le paillasson ou autre. Et puis de toute façon en tant que flic il ne ferait jamais ça, surtout qu’avec les dernières nouvelles apprises récemment, il se devait d’être doublement voire triplement vigilant.

Finalement il finit par pouvoir rentrer au bureau et il tomba sur sa secrétaire qui tenait son téléphone portable entre ses mains, l’air de dire « monsieur Horikita vous n’êtes vraiment qu’un étourdi de service. » Elle lui signala que son fils avait appelé au bureau, qu’il l’attendait depuis un moment devant l’appartement sans clés, et qu’il lui rappelait d’acheter à manger. Pour ce dernier détail, il était opérationnel, il avait fait les courses la veille. Le flic soupira en demandant quand il avait appelé. Il fit la comparaison avec sa montre, Jun devait déjà poireauter devant la porte depuis plus d’une heure ! Enfin, en enlevant le trajet entre la gare et son appartement.
Il gagna sa voiture et démarra au pas de course. Par chance, il eut tous les feux verts, et la circulation n’était pas trop dense, il était déjà assez en retard comme ça !
Il se gara en trombe en bas de l’immeuble, sur sa place réservée de parking, et se dirigea en courant vers le hall. Il grimpa les deux étages le séparant de sa résidence et tomba nez à nez avec un Jun qui avait l’air fatigué, agacé, et remonté comme une pendule. Ses affaires étaient éparpillées sur le sol et il affichait une mine qui ne présageait rien de bon. Kotaro fit une tentative et dit :

Je sais que tu n’en auras rien à cirer de mes excuses mais on m’a filé une mission à la dernière minute alors que j’avais signalé que je devais partir à la gare. Mon supérieur est un homme sans cœur. Je suis désolé.

Oh, tenir ce genre de discours avec Jun ne servirait strictement à rien, surtout que Kotaro était tout sauf crédible dans son rôle de père, mais bon, qui ne tente rien n’a rien, c’était bien connu. Le pauvre flic n’était même pas fichu de récupérer son gamin à la gare quoi … Il y avait du progrès à faire.
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     Horikita Jun ;;
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MessageSujet: Re: Hi le vieux, ton fils est de retour en ville [Pv. le vieux]   Sam 28 Mai - 20:50

J'avais fini par m'asseoir à côté de la porte et avait sorti tous les trucs de mon sac qui pouvaient m'aider à tenir le coup jusqu'à l'arrivée de mon père. Mes écouteurs et mon Ipod était primordial et il me restait deux heures de batterie. Je jouais dans les fonctions pour économiser le plus de jus possible et ainsi durée encore plus longtemps. Je sortis une vieille barre tendre d'une des poches et en prit une bouchée avant de sortir un cahier de notes. Je l'ouvris et regardant les articles que je collectionnais sur tous les faits policiers du Japon. Dans les premières pages, on voyait quelques photos de criminels avec mon père qui s'était mérité des moustaches au crayon feutre noir. Je me demande parfois où était caché ma maturité à ce moment-là. Elle devait probablement être partie en vacances. Mon cellulaire vibra dans ma poche et je répondis sans même regarder qui m'appelait. Heureusement pour mon père, c'était ma mère et elle eut droit à tout mon sermon que j'aurais fait à mon stupide de vieux. Elle tenta de me calmer du mieux qu'elle pouvait et essayer de trouver une raison qui pourrait expliquer la raison de son absence encore une fois. Je finis par dire qu'il aurait pu au moins m'avertir qu'il allait être en retard, je me serais attardé chez un copain qui habitait tout près. Je finis par raccrocher et je me replongeais dans ma musique.

Mon père finit par apparaître en haut des escaliers et je continuais à faire comme si je ne l'avais pas vu. Je baissais discrètement ma musique et écouta ce que mon père avait à me dire comme excuse cette fois-ci. Il mit le tout sur la faute de son patron et sur une mission à la dernière minute qui lui avait été attribué. Je sais que c'est un peu méchant ce que je vais faire, mais bon... il le méritait. Je me levais tranquillement en époussetant mon pantalon et j'enlevais l'un de mes écouteurs en ramassant mes livres un peu partout sur le sol.

«Excuse-moi, mais est-ce que tu m’as dit un truc tantôt?»

Je m’installais en face de mon paternel en attendant que ce dernier finisse par ouvrir cette foutue porte qui m’avait tenue compagnie pendant presque qu’une heure peut-être plus. Je jetais un coup d’œil à ses mains pour voir qu’il n’avait aucun sac de restaurant rapide du coin. Est-ce que c’est possible, que l’étourdi qu’il était, est fait les courses avant mon arrivée? Cela relevait presque de l’impossible, mais laissait présager une petite lueur d’espoir sur son cas que je jugeais jusque-là irrécupérable.

«Ah au fait, laisse tomber les excuses et la prochaine fois contentes-toi de me passer un appel pour que je ne moisisse pas devant ta porte pendant des heures.»

La porte finit par s'ouvrir et je poussais mon carton jusqu'à l'intérieur pour ensuite prendre la direction de ma chambre qui n'avait pas changé depuis mon dernier passage. Elle n'avait pas changé depuis mon primaire d'ailleurs, je devrais peut-être m'occuper de cela pour les prochains jours à venir. Je rangeais mes vêtements dans les petits commodes et mes livres sur le pupitre avant de retourner dans le salon. Je passais dans le frigo pour prendre une bouteille de coca et je tassais les choses inutiles entassées sur le divan pour m'asseoir. En moins de deux, la télévision était ouverte sur le poste des nouvelles et je me sentais presque comme chez moi.
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     Horikita Kotaro ;;
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MessageSujet: Re: Hi le vieux, ton fils est de retour en ville [Pv. le vieux]   Lun 30 Mai - 13:51

Jun semblait ne l’écouter que d’une oreille. Voire d’aucune, vu qu’il avait des écouteurs dans chacune d’entre elles. Dire qu’il avait l’habitude ne serait même pas un euphémisme, son fils lui faisait le coup quasiment à chaque fois. Il l’écoutait à peine, gardant la musique dans ses oreilles pour ne pas avoir à faire attention à ce qu’il disait.
Kotaro observa rapidement son fils : il avait donc sa musique dans ses oreilles, un calepin dans les mains, et son sac posé à côté de lui accompagné d’un carton qui devenait sans aucun doute contenir ses affaires pour les quinze jours à venir. Le flic se mordit la lèvre inférieure, il s’était trimballé tout ça à la main, dans le bus et à pied ? Il s’en voulait vraiment de ne pas l’avoir récupéré à la gare, et en voulait tout autant à son patron de lui avoir collé une enquête au dernier moment alors qu’il avait bien prévenu qu’il rentrerait plus tôt et que son supérieur était ok. Injustice, quand tu nous tiens …
Lorsque Jun lui demanda d’un ton insolent s’il avait dit quelque chose juste là, montrant bien avec évidence qu’il n’avait tout simplement rien écouté de son discours d’excuses, Kotaro ne releva même pas. Il n’était plus étonné de ce genre de remarques sarcastiques qui n’avaient pour unique but que d’énerver passablement la personne en face. Il avait seize ans, c’était l’âge où l’on faisait une sorte de révolte contre ses parents, et le jeune père compatissait donc face à l’attitude plus que désagréable de son fils, mettant ça sur le compte de la crise de l’adolescence, comme tout père impuissant.

Laisse-tomber, veux-tu.

Puis Jun reprit en lui disant que les excuses étaient tout à fait inutiles, qu’il préférait encore qu’il l’appelle pour lui éviter de poireauter inutilement devant la porte d’entrée comme il venait de le faire jusqu’à maintenant. Kotaro trouva qu’il marquait un point, surtout qu’il était tout de même fautif d’avoir oublié par inadvertance son téléphone au bureau.

Désolé, j’avais oublié mon portable au bureau. Je te ferai faire un double des clefs.

En disant cela, il se décida enfin à ouvrir l’appartement et laissa Jun entrer. Il faisait déjà comme chez lui. Il le laissa aller déballer ses affaires dans sa petite chambre qu’il avait laissé intacte depuis son dernier passage ici. Pendant ce temps, Kotaro alla mettre un peu d’ordre dans le salon en entassant les liasses de dossiers concernant son boulot dans un coin. Maintenant que Jun était là, il ne savait pas quoi faire. Mal à l’aise, il ne savait jamais comment s’y prendre avec son fils. D’ailleurs ce dernier revint dans le salon et passa par le frigo prendre une bouteille de coca. Au moins il se mettait à ses aises et ne se prenait pas autant la tête que son père qui lui tournait en rond comme un poisson rouge dans son bocal.
Tout en le regardant aller s’affaler dans le canapé pour allumer la télévision, il dit :

J’ai fait les courses hier, si tu as faim, regarde dans le frigo et dis-moi ce qui t’intéresse. Je ferai le nécessaire.

Super la conversation papa Kotaro ! Génial, ton fils allait adorer ! Vraiment. Non mais vraiment, cela se voyait qu’il n’avait pas eu souvent l’occasion d’élever son fils, parce qu’il s’y prenait vraiment comme un manche !
Finalement, Kotaro finit par s’asseoir sur une chaise, le regard dans le vide. A ce rythme, la colocation risquait d’être rude entre les deux hommes !

Je suis vraiment désolé pour tout à l’heure.

C’était tout ce qu’il pouvait lâcher, mais de toute façon cela ne changerait rien. Jun avait une estime bien basse de son père, et il n’avait rien arrangé en ne venant pas le récupérer à la gare. Quel père indigne, vraiment ! C’était minable, minable. Il devrait peut-être demander conseil à quelqu’un …
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